Mercredi 7 janvier 2009
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19:41
Deux mots qui peuvent éveiller deux sentiments bien contradictoires...
Nouvelle fiction !!!
Alors, horrifiés ou contents ???
Aucun rapport avec cette fiction.
Pour plus d'infos --> http://twilight-abdication.over-blog.fr/
Par Lou
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Vendredi 15 mai 2009
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18:17
Alors... Je vais vous raconter une petite (et
triste) histoire, Ô bien aimés lecteurs assoiffés de lecture.
Il était une fois une adolescente qui vivait sur Skyrock, bien tranquille avec sa fanfiction Twilight et ses lecteurs.
Mais un jour, une vieille sorcière, lasse du succès immérité de la fiction, jeta un sort sur le joli blog : la malédiction
Skyrock.
Impossible de publier les chapitres.
Alors l'adolescente énervée après la sorcière anonyme décida de créer un autre blog.
Mais le temps de tout remettre en ligne, les lecteurs allaient devoir patienter...
Alors ils se précipitèrent chez la maléfique sorcière pour la tuer. Mais le blog ne marchait toujours pas, au grand désespoir (ou pas) de tout le monde.
Mais un beau jour...
La courageuse adolescente eut FINI de tout remettre en ligne.
Eh oui, quand elle avait un objectif, elle y arrivait très vite. Sauf pour le sport.
Mais tous les comm's avaient disparus ! SES comm's chéris !!!
Elle était très triste et espérait vraiment que ces nombreux lecteurs allaient vite y remédier, soit par amour pour elle (improbable), ou alors histoire de la remercier d'avoir tout remis en
ligne très vite (c'est mieux déjà).
Ensuite, ils vécurent heureux et n'eurent pas d'enfants.
Signé : Lou.
Cette fiction s'appelle Twilight-Complications.
Mon autre blog : http://twilight-abdication.over-blog.fr/
Encore un autre : http://m-ariiiion-lou.over-blog.fr/
Bonne lecture les mordus.
PS : La newsteller est à droite.
Par Lou
52
Vendredi 15 mai 2009
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18:33
Nom : Renesmée Carlie Cullen alias Nessie.
Age : A une croissance accélérée, aura atteint un physique adulte à 7 ans, pour ne plus grandir ensuite.
Statut : Mi-humaine mi-vampire.
Physique : Yeux marrons, cheveux cuivre bouclés, peau ivoire.
Caractéristiques : Température et pouls un peu plus élevés que les humains, dort, peut se nourrir
d'aliments humains mais préfère le sang.
Don : Peut faire transmettre ses pensées par contact physique.
Famille : - Isabella (Bella) Swan / Cullen (mère)
- Edward Cullen (père)
- Rosalie Hale (tante)
-
Alice Cullen (idem)
- Jasper Hale (oncle)
- Emmett Cullen (idem)
- Esmée et Carlisle Cullen (grands-parents paternels)
- Charlie Swan et Renée Dwyer (grands parents maternels)
Indications : Jacob est imprégné de Nessie.
Bébé lune de miel, elle est née dans Révélation, après seulement deux semaines de grossesse douloureuse, inhabituelle et mouvementée
de Bella.
Alice ne peut pas voir son futur.
Vous ne savez pas tout ça ? Honte à vous !
Par Lou
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Vendredi 15 mai 2009
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18:49
La première image que je vis, quand je naquis, fut le visage torturé mais pourtant aimant de ma mère, qui me disait à quel point j'étais belle. Et elle avait raison.
La créature mi-vampire mi-humaine que j'étais eut droit à de magnifiques cheveux, épais, soyeux, couleur cuivre, comme mon père. Ça et mes grands yeux marron chocolat me valurent très vite des
regards envieux, partout où j'allais.
Dès que je fus en âge de comprendre, on m'expliqua que mon destin me poussait vers Jacob, mon frère et mon ami de toujours, un loup-garou.
Cela m'allait bien, je me disais que si il était écrit que Jacob était mon âme soeur, c'est qu'il y avait une raison.
Ce que je n'avais pas compris, c'est que le destin n'a pas raison du coeur... Car je n'avais tout simplement pas prévu Nathan.
Par Lou
12
Vendredi 15 mai 2009
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18:56
"Etre ou ne pas être, telle est la question" William Shakespeare
« Hé ho ! Tu descends, oui ? Ton petit déjeuner est prêt !
- Oui, Be... Maman ! J'arrive ! »
A la maison, je devais l'appeler Maman, mais à l'extérieur, il valait mieux que j'opte pour Bella, celle-ci étant d'apparence trop jeune pour être ma mère.
Me levant, j'enfilai un jean et un t-shirt, ayant hérité de l'insouciance vestimentaire de ma mère, rejetai mes cheveux en arrière, que je n'avais pas besoin de coiffer, étant naturellement d'une
beauté extraordinaire, et mis mes chaussures, tout ça en quelques centièmes de seconde.
Je dévalai les escaliers, les survolant plus que les descendant, et entrai dans la cuisine, où m'assaillit une odeur très appétissante d'oeufs au plat.
"Tu sais, c'est vraiment ridicule, quand te remettras-tu à manger -ou boire- de la viande ?"
Bella n'approuvait vraiment pas ma décision de devenir vraiment végétarienne, avec la même définition que celle des humains.
"Maman, je refuse de boire du sang, et tant pis si les légumes ne m'apportent pas l'énergie nécessaire. Je suis capable de vivre sans, alors j'en profite."
Voyant qu'elle allait répliquer, je préférais changer de sujet.
« Où est Papa ?
- Il est allé faire une course. Il revient. »
Je n'insistai pas, et commençai mes œufs.
« Maman, tu es vraiment une super cuisinière.
- Merci. »
La connaissant, si elle avait pu, elle aurait rougi. Nous gardâmes le silence, puis j'entendis des pneus de voiture, et, me précipitant dehors, je découvris une BMW noire, mon père au volant.
« Papa, tu as ENCORE acheté une voiture ?!!!
- Oui, mais cette fois c'est différent. Elle est pour toi. »
Je ne partageais pas l'engouement de ma famille pour les voitures, mais je fus néanmoins ravie de cette surprise, vu que je n'aurais pas à me faire conduire au lycée par mon père.
« Mais... Ce n'est pas toi qui m'emmèneras en cours avec les autres ? »
Edward cilla, décontenancé.
« Tu... tu as vraiment envie de traîner ta famille derrière toi à l'école pour ton premier jour de classe ? Je pensais que tu aurais envie d'avoir ton indépendance, de pouvoir te faire des amis
sans nous avoir sur le dos. Après tout, Nessie, même si ce n'est pas l'apparence que nous donnons, nous sommes tes parents, et les ados, si je puis te qualifier ainsi, aiment avoir leur vie à
eux, une vie en dehors de leur famille. »
Il ne faisait pas souvent ce genre de laïus, et, tout à mon bonheur et oubliant momentanément ma force, je lui sautais au cou.
« Ouille, attention chérie ! protesta mon père en titubant.
- Désolée papa, mais je suis tellement contente.
- Mais oui, moi aussi je t'aime, s'esclaffa-t-il.
- On part à quelle heure ? intervint Bella, ce qui me fit sursauter, ne l'ayant pas remarquée.
- Dans une demi-heure, répondit Edward en me délaissant aussitôt, pour mieux aller embrasser sa femme. »
J'étais chaque jour témoin de leur amour, et la nuit, ils faisaient tellement de bruit que j'avais du mal à m'endormir. Je vis Edward, se trémousser, gêné, et me rendis compte qu'il avait
intercepté ma pensée.
« Désolée, Papa.
- Y'a pas de quoi, après tout c'est de notre faute. »
Bella s'esclaffa, ayant compris, et un rire rauque, que je reconnus comme celui d'Emmett, nous parvint de la maison de mes grands-parents, à quelques centaines de mètres de là.
« Bon, on se retrouve au lycée ? »
J'ai très hâte de tester ma voiture, pensais-je, le message étant bien sûr destiné à Edward.
« Bien sûr, vas-y ma chérie.
- On se voit en cours, me dit ma mère, qui avait lourdement insisté auprès du lycée pour que l'on partage ensemble quelques heures, notamment les maths et l'anglais.
- Oui, à tout à l'heure. J'vous aime. »
Je montai dans ma voiture, tout heureuse, et détalai. Peu à peu, je vis se détacher les pourtours du lycée de Rennes, en Bretagne, en France, endroit connu pour être pour le moins...
pluvieux.
Je trouvai sans peine une place, mon cabriolet étant si voyant que nombre de gens le contemplèrent bouche bée, morts de jalousie.
J'avais à peine franchi la porte de l'établissement qu'on m'accosta.
« Hé, Nessie ! »
Me retournant, je vis Jacob, qui m'enlaça et me donna un long baiser. Je savais que Jake était mon âme sœur et tout, mais cela me gênait, je protestai donc :
« Jacob !
- Quoi ?
- Nous sommes dans un établissement public et des tas de gens nous dévisagent.
- C'est parce que tu es belle et qu'ils sont jaloux.
- Si tu le dis. »
Je n'insistai pas, trouvant Jacob quand même un peu possessif. Il me prit par la taille et nous nous dirigeâmes vers l'entrée de la salle de maths, qu'un élève nous avait indiqué.
Avant d'appuyer sur la croix en haut à gauche par
peur de mourir d'un grave traumatisme, sachez que je me suis beaucoup améliorée, depuis. Enfin, je crois.
Lou.
Par Lou
26
Vendredi 15 mai 2009
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21:58
"La prévision est difficile surtout lorsqu'elle concerne l'avenir." P. Dac.
Ce fut sous les regards hostiles, teintés d'une admiration qu'ils s'efforçaient de cacher, que j'allais m'asseoir, talonnée de près par Jacob. Il s'installa sur la chaise à côté de la mienne, et
je dus me retenir d'éclater de rire, car il était beaucoup trop grand pour cette table, ses genoux la soulevant presque.
Mes parents et Alice arrivèrent un peu en retard, et le prof, qui était parti dans une tirade interminable sur les équations de droite, ce qui était au programme de seconde, les fusilla du
regard, peu désireux d'arrêter de parler.
Quand je vis que ma mère s'était changée et arborait à présent une jupe froufrouteuse ainsi qu'une expression peu amène, Alice, qui savait que j'avais compris, m'adressa un clin d'œil, tandis que
mon père se relevait apparemment d'une crise de rire.
Ils s'installèrent derrière moi et... eh bien, mon petit copain, et les élèves les contemplèrent assidûment, ce que je pouvais comprendre, car il était vrai que ma mère, ainsi qu'Edward et Alice,
étaient tout simplement magnifiques, malgré les assertions de ma mère comme quoi j'étais plus belle encore. Etant d'un naturel peu vaniteux, je préférais l'ignorer quand elle tentait de me le
faire reconnaître.
Les cours passèrent lentement, et je m'étonnais de l'évidence de ce que l'on y apprenait et de l'incompréhension des élèves.
Jacob ne me lâcha pas de la matinée, et ce ne fut qu'à l'heure du déjeuner que je pus souffler et jouir d'un peu de liberté, lui finissant plus tard que moi. Je retrouvais avec plaisir Jasper,
Emmett et Rosalie, que j'aimais beaucoup, et ces derniers me regardèrent charger un plateau de nourriture avec une moue de dégoût, alors qu'à moi tout paraissait délicieux, malgré l'aspect peu
attirant de leurs frites grisâtres.
Je me dirigeais vers la table où déjeunait ma famille, quand mon père m'adressa un regard éloquent, me rappelant la conversation du matin même.
Oh, merci Papa, pensais-je.
Il me sourit. Repérant une table aux gens qui m'avaient l'air plutôt sympathiques, je pensais « Ils sont sympas ou ils font semblant ? » en direction d'Edward, qui m'adressa une moue qui voulait
selon moi dire « Il faut faire le tri mais ça va ».
Je m'arrêtai devant ces élèves, et les interpellai :
« Je peux... ? »
Ils me regardèrent avec une moue médusée et une blonde, dont j'appris plus tard qu'elle s'appelait Kelly, après avoir porté un regard sur ses commensaux, me demanda :
« Et tu t'appelles ?
- Nessie. Enfin, Renesmée. Cullen.
- Assis-toi... Nessie, dit-elle avec une grimace amusée, ce dont je ne m'offusquais pas, mon nom pour le moins... inhabituel provoquant souvent ce genre de réaction.
- Merci. »
Me retrouvant assailli par des adolescents soucieux de se présenter, j'eus du mal à avoir le temps d'avaler une bouchée, y parvint néanmoins, ce geste m'arrachant une grimace.
« Quoi ?
- C'n'est... pas très bon.
- On dirait que tu n'as jamais goûté à de la nourriture de self » me dit un garçon appelé Matthieu avec une expression sarcastique, puisqu'il ne se doutait pas qu'il avait raison.
Il n'insista néanmoins pas, et certaines gens, particulièrement courageux, commencèrent à me poser des questions.
« Alors, tu viens d'où ?
- Des Etats-Unis.
- Tu es anglaise ??!!!
- Eh oui. Je parle bien français, c'est tout.
- Et tu es de la même famille qu'eux, là-bas – on me désigna... eh, bien, ma famille - ?
- Oui. Ce sont mes pa... cousins. »
Cette assertion m'arracha une grimace, n'étant pas habituée parler d'eux comme ça, vu que c'était ma première année de scolarisation, où, depuis dix ans que j'avais atteint ma majorité physique,
ils refusaient que j'aille mais, finissant par plaider ma cause auprès de Carlisle, ils avaient cédé il y a peu.
« Ah bon.
- Euh, excuse-moi...
- OUI ??? » m'énervai-je, lassée de cet interrogatoire.
C'était un garçon qui m'avait interpellée, dans mes âges. Il était brun et avait de grands yeux bleu nuit.
« Pardon, je ne voulais pas te déranger. C'est juste que... rien. »
Puis il partit, me laissant dans l'incompréhension la plus totale. Que me voulait-il, enfin ? Regardant au fond de la cafétéria, je remarquai que la table des Cullen était vide, ce dont je fus
fort déçue, mon père ne pourrant donc guère éclaircir ce mystère.
Voyant que les autres commençaient à s'en aller, je me levai, puis, me rangeant dans la queue, me débarrassai prestement de mon plateau et restai avec les autres jusqu'à la sonnerie, pour aller
en cours d'anglais.
Edward et Bella s'étant installés au fond de la salle pour se regarder avec des airs plein de sous-entendus (!), je gagnai ma place, auprès d'un garçon boutonneux aux cheveux gras, qui me fixa
lourdement, ce qui eut le malheur de distraire mon père, le fit grogner et me fit penser « Non Papa, je ne préfère pas savoir les fantasmes au goût douteux de ce mec, tu éviteras le compte-rendu
s'il te plaît. » Edward sourit.
Je savais, sans trop en tenir compte, que j'étais attirante, et mon père, qui, ayant le don d'intercepter les pensées des gens, se montrait souvent trop protecteur envers moi, ainsi qu'envers ma
mère, ce qui agaçait prodigieusement cette dernière.
Je remis une boucle cuivrée en place, derrière mon épaule, et tentait de suivre l'ennuyeux cours d'anglais, tout en évitant de trop penser au regard pervers du mec à côté de moi.
Plus tard, je devais retrouver Jacob au parc : il voulait me dire quelque chose. Ne sachant pas quoi, j'appréhendais énormément cette rencontre.
Et je ne me rendais pas encore compte d'à quel point Jacob m'aimait.
Je crois.
Je sais c'est encore court. Mais plus mes chapitres sont courts, plus c'est facile à lire pour vous et plus facile à en sortir plus souvent pour moi. Et ne partez
pas, s'il vous plaît ! Un epu de solidarité ! L'action arrivera, promis... après.
Par Lou
17
Vendredi 15 mai 2009
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"Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait
parvenir à oublier.” Pierre Dac
Kelly étant avec moi en cours de français, j'en fis ma voisine et nous sympathisâmes très vite, vu que je la trouvais très gentille.
Plus tard, quand je vis Jasper et Edward à l'intercours, ils validèrent mon jugement.
Les cours passèrent lentement, et ce que je refusais d'admettre, malgré les avertissements de mes « cousins », s'insinua, puis finit par se graver dans mon esprit à l'intelligence plutôt hors
norme : le lycée, c'est ennuyeux.
Dès que j'arrivai à cette conclusion, mon père sourit.
« Mais je veux quand même continuer les cours, Papa. Je sais que tu trouves ça inutile et que tu considères que c'est un purgatoire, mais il faudra que tu t'y fasses si tu veux garder un œil sur
moi. Et en plus, la tua cantante (cf. Tentation, n.d.a.) n'est pas dans l'établissement, donc tu n'as pas à fournir d'effort démesuré. » pensais-je.
Il fit la moue, une moue résignée, amusée et triste à la fois.
« Désolée. »
Edward haussa les épaules.
« Mademoiselle Cullen, auriez-vous l'obligeance de vous retourner !!??
- Excusez-moi monsieur, dis-je avec un grand sourire qui donna apparemment le tournis au professeur et fit mon père froncer les sourcils en direction de ce dernier.
« Arrête Papa. Il ne peut pas retenir ce qu'il pense, tu sais. »
Edward était aussi protecteur avec moi, autant qu'il l'avait été avec ma mère, durant tout le temps où elle fut humaine.
J'eus un soupir en pensant à l'humanité de Bella, car c'est moi, ou plutôt à cause de moi, qu'on avait déclenché sa vampirisation.
Je me souviens, même des instants où je n'étais qu'un foetus...
Ma mère qui bouge, moi qui me tord pour retrouver une position confortable, mon pied heurtant sa colonne vertébrale, les cris, le visage de mon père, celui de Bella, couvert de sang et de larmes,
mon premier réflexe ayant été de la mordre, son hurlement de douleur, puis plus rien.
Le goût du sang humain dans un biberon métallique, de la bouillie blanche, que j'appris plus tard être de la purée pour bébé, dans une assiette, ma grimace de dégoût, ma famille...
Quelques jours plus tard, ma mère, magnifique, pâle, vampirique, qui déchire sa robe de soie bleue pour mieux sauter la rivière, puis qui vient me voir, personne ne veut me donner à elle,
pourquoi ? elle finit par me prendre dans ses bras, quand je lui évoque le goût du sang humain, on me l'enlève, je veux ma maman ! avais-je envie de hurler, ensuite je retrouvai les bras aimants
et froids de Bella, puis, plus tard je connus mon pépé Charlie, ma grand-mère ? on m'expliqua que je n'avais pas le droit de la voir, nous sommes des vampires, ma chérie, qu'on me dit, Renée ne
peut pas connaître notre secret.
Un jour je lâchai à Charlie « Pépé, si nous sommes des vampires, pourquoi tu peux nous voir et pas grand-mère ? ».
Je me souviens... Son visage passant au violet, puis au mauve, son cri, un cri étonné et outré à la fois, il me lâche, va vers ma mère et lui hurle « Tu... Vous... Elle... Quoi ??? », Bella qui
répond « Pardon, Papa. ».
Puis ils s'en vont, on me laisse seule, des éclats de voix qui viennent de la salle à manger, des chuchotements, puis mon grand-père qui sort de la pièce, un air ahuri sur le visage, il
m'embrasse, me dit « A demain, Nessie ».
Puis la vie a continué, comme avant, interrompu quelquefois par des coups de fil qui, selon ma mère, proviennent de Renée.
Charlie vient nous voir au moins une fois par mois, il doit prendre l'avion, mais il dit « Je vous aime, vous valez le déplacement » quand on veut lui rembourser les billets.
Les professeurs durent me rappeler plusieurs fois à l'ordre, ce jour-là, mais tous ce rendirent vite compte que mes connaissances en la matière qu'ils enseignait dépassait de loin les leurs.
Le fil de mon existence continua de se défiler...
Mes sept ans, mon anniversaire, un miroir, mon reflet, ce que je serais pour l'éternité. Un énorme gâteau, que j'ai mangé à moi seule, des vêtements, des tas de vêtements griffés, un soupir de ma
mère « Cette Alice... », une objection « Au moins, elle pourra les porter plus longtemps qu'un ou deux jours... », qui ? Alice, bien sûr.
Mes dix ans « Papa, Maman, est-ce que je peux aller au lycée », un beuglement « Hors de question !!!! ».
Plus tard, Jacob, qui m'explique ce qu'est l'imprégnation, moi qui l'embrasse, toute heureuse, Jacob, mon âme sœur ? parfait !
Mes 12 ans, un coup de fil, le clan des Amazones, éliminé, plus tard, on apprendra aussi la mort de Nahuel, des larmes, pas lui, non, pas lui. Le seul représentant de mon espèce si particulière,
ses sœurs ayant été tuées cruellement par les Volturis je suis seule maintenant, c'est ça ?
Et tandis que je repassais sous toutes les coutures ma tapisserie, bien rangée chez les Parques, je n'imaginais pas que cette question pouvait être répondue par l'affirmative.
Je savais qu'il y avaient d'autres mi-vampires, mi-humains, mais où ?
Et je ne serais heureuse que lorsque je le saurais.
J'en étais sûre.
Et si j'avais tort ?
Encore un chapitre court, mais j'argumente dans l'ancien chapitre. Bon, il est un peu ennuyeux, mais je trouvais que c'était important de voir les souvenirs de
Renesmée.
Par Lou
21
Vendredi 15 mai 2009
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/2009
22:20
"La réponse dépend beaucoup de celui qui pose
la question. Il ne faut jamais hésiter à mentir, à dire un peu n'importe quoi quand la question ne vous plaît pas." Michel Houellebecq
Puis le soir vint, je me frayai un chemin entre les badauds pour accéder à la sortie du lycée, ma mère me rattrapa :
« Hé, ma chérie !
- Oui, Ma... Bella ?
- Ben, je voulais juste savoir comme s'était passée ta première journée, trésor. Tu t'es fait des amies ? Bon sang, on dirait mon père quand je me suis installée à Forks. Mais maintenant que je
suis maman, je comprends mieux ses motivations, tu vois ?
- Bien sûr. Donc, ma première journée... »
Nous étions arrivées devant ma voiture.
« Très bien, je me suis fait quelques copains, mais tu sais, quand on est... comme moi, il est difficile de ne pas passer pour une crâneuse.
- Quoi, comme toi ?
- Eh bien, tu sais que je déteste me vanter, mais... Je ne suis pas un laideron, tu vois ce que je veux dire.
- Parfaitement, tu es magnifique, chérie. »
Je me sentis rougir, malédiction dont j'avais hérité de ma mère.
« Bref. Je te raccompagne ?
- J'aimerais beaucoup, mais je rentre avec ton père.
- Moi je veux bien, s'il te plaît, ma belle ! »
Je sursautai. Je n'avais pas vu Alice arriver.
« Tu sais Alice, un de ces jours tu vas me coller une crise cardiaque.
- Meuh non ! Bon, tu sais que ne pas pouvoir voir mon avenir s'il est en rapport avec toi m'agace au plus haut point alors vas-tu, oui ou non, me raccompagner ?
- Bien sûr Tantine ! »
Elle grogna, détestant que je l'appelle comme ça.
Mais bon, elle avait presque vingt centimètres de moins que moi. A cinq ans, je la dépassais déjà.
« Te fâches pas ! Allez, monte. A tout à l'heure Maman. M'attendez pas, j'ai rendez-vous au parc avec Jake.
- D'accord. Je t'aime. »
Ma mère était d'un naturel peu expansif, mais la peur de me perdre, quelques années plus tôt, avait délié son incapacité à exprimer ses sentiments envers moi.
Elle partit d'un pas gracieux, sa maladresse ayant été chassé de son corps lors de sa transformation. Pour malheureusement venir se loger dans le mien.
Mais bon. Je faisais avec.
Quand je me retournai, Alice était installée derrière le volant.
« Oh, Alice !
- S'il te plaît... ?
- Pfff. Tu es la plus dangereuse créature qui soit. »
J'étais absolument incapable de résister et de lui dire non quand elle me regardait comme ça.
« Oui mais tu m'aimes, s'esclaffa-t-elle.
- Mouais. Allez, démarre, j'ai peut-être l'éternité devant moi, mais j'aimerais bien arriver à la maison avant l'apocalypse.
- J'ai entendu dire qu'une certaine personne avait un rendez-vous avec Jacob... » dit-elle en embrayant.
Je savais exactement ce qu'elle voulait dire par là.
« Oh non Alice, s'il te plaît, pas ça !!!
- Mais si. Tu me remercieras plus tard, va.
- Conduire la voiture, m'habiller comme une poupée Barbie aux dimensions démesurées, et puis quoi encore ?
- Euh... Plus tard, je décorerais ta maison.
- Rooh. »
J'avais beau adorer ma tante, pour reprendre la phrase que mon père aimait tellement répéter :
« Comment un être aussi chétif peut être aussi agaçant ?
- Oh oh. J'ai déjà entendu ça quelque part.
- Papa a souvent raison, tu sais.
- Je sais, mon frère est très intelligent. Mais tu sais, Edward aussi a ses mauvais côtés.
- Je voudrais bien voir ça. Exemple ?
- Eh bien, trop protecteur...
- Je te le concède, mais ce n'est pas forcément une mauvaise chose, malgré son côté assez énervant sur le moment, on peut parfois le remercier plus tard.
- Chut ! Laisse-moi finir. Euh...
- Ah ! scandai-je, triomphante. Tu vois, un tout petit défaut. »
Elle se tut, vaincue, et je laissai le vent ébouriffer mes cheveux en silence. Heureusement que je ne pouvais avoir froid, sinon j'aurais été frigorifiée.
Nous finimes par arriver à la maison des Cullen, et Alice, n'écoutant pas mes protestations, me traîna jusqu'à sa chambre.
Oh, j'aurais bien été capable de la repousser, mais ne voulant pas lui faire mal, je la laissai faire.
Elle farfouilla longuement dans son placard, puis fini par pépier :
« Ah, parfait ! »
C'était une longue robe noire avec ouverture échancrée sur le côté, qui faisait donc sortir une jambe.
« Euh, Alice...
- Quoi ???
- Je ne suis pas sûre que... »
Elle regarda une nouvelle fois la robe, puis finit par décréter :
« Tu as peut-être raison. Que dis-tu de... ça ? Simple, sophistiqué, discret mais classe...
- Pfff. Je n'ai apparemment pas le choix, de toute façon.
- Exactement. »
C'est donc en jean Levi's et débardeur fantaisie Esprit que je montai dans ma voiture, pour aller voir Jacob.
Je le vis près de la fontaine, si beau que ça me fit fondre comme neige au soleil, et il se précipita vers moi pour m'embrasser.
« Pourquoi ce rendez-vous, Jacob ?
- Eh bien, je voulais te demander quelque chose...
- Quoi ? »
Ce fut les yeux écarquillés que je le regardai s'agenouiller et me dire :
« Nessie, je te jure te t'aimer et de te chérir pour toujours, alors, Renesmée Carlie Cullen, me ferais-tu l'honneur de devenir ma femme ? »
Voilà, suspense... Euh, rien à dire, mis à part que c'est naze. Mais ne partez pas ! (desperate schoolgirl)
Par Lou
17
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